Colloque « Europe, Etat, fédéralisme » – 3 au 5 octobre 2017

Les mardi 3, mercredi 4 et jeudi 5 octobre 2017, le CRHI organise, en collaboration avec le Laboratoire Hans Kelsen de l’Université de Salerne et avec le soutien de l’Axe 3 de la MSHS Sud-Est, un colloque interdisciplinaire intitulé « Europe, État, fédéralisme ». Le colloque aura lieu dans l’amphi 031 à la MSHS Sud-Est, à Nice.

Téléchargez le programme du colloque.

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Colloque « Les relations interethniques en France : généalogie d’un champ de recherche et actualité d’une réflexion » – 3 et 4 mai 2017

Avec le soutien de l’axe 3, ce colloque se déroulera à l’occasion du cinquantenaire de la création du CERIN/ IDERIC, en amphi 031, à la MSHS.

Liens vers les textes qui serviront de point de départ aux discussions:
– Michel Oriol : « L’ordre des identités », REMI, décembre 1985, Vol.1, No. 2
http://www.persee.fr/doc/remi_0765-0752_1985_num_1_2_988

– Victor Borgogno  « Le discours populaire sur l’immigration. Un racisme pratique ? », Peuples Méditerranéens, avril-juin 1990, No. 51
https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiuo.ark:/13960/t20c68d3j;view=1up;seq=11

– Jean-Pierre Zirotti , « Les enfants d’immigrés à l’école ou la dynamique de l’altérité », Cahiers de la Méditerranée, 1997, Vol. 54, No. 1

http://www.persee.fr/doc/camed_0395-9317_1997_num_54_1_1182

– Paul Wald et Philippe Poutignat, « Français et Sango à Bouar : fonctions marginales du français dans les stratégies interpersonnelles », dans Gabriel Manessy et Paul Wald (coord.), Plurilinguisme : normes, situations, stratégies. Paris, L’Harmattan, 1979

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Journée d’étude GIS  » Flux, ports, échanges » – 23 mars 2017

Cette journée s’inscrit dans le cadre de l’axe 3 et aura lieu en amphi 031, le 23 mars de 9h à 17h30.

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Discussion autour de la laïcité – 23 mars 2017

Intervenants :

Valentine ZUBER (Directrice d’études, EPHE, chaire Religions et relations internationales) : « Droits de l’homme et laïcité. Les défis du pluralisme dans les sociétés modernes »

Gérald CHAIX (Professeur émérite d’histoire moderne, Université de Tours – IESR) : « L’enseignement du fait religieux et l’apprentissage du vivre ensemble : quels défis pour une école républicaine, laïque et démocratique ? »

Horaires : de 9h à 12h30 le jeudi 23 mars, amphi 5, SJA2.

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Pour des raisons de sécurité, il est impératif de s’inscrire à l’adresse qui suit : http://unice.fr/events/inscriptions/discussion_laicite/

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Colloque International « Ugo Niccolo Foscolo entre Italie et Grèce : expérience et fortune d’un intellectuel européen » – 9/11 mars 2017

Les 9, 10 et 11 mars se tiendra le colloque international interdisciplinaire Ugo Niccolò Foscolo entre Italie et Grèce.

Le colloque aura lieu du 9 au 10 mars à la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société Sud-Est (campus St-Jean d’Angély), et le 11 mars à Vintimille (Jardin Botanique Hanbury).

Organisatrice au LIRCES: Francesca Irene Sensini, Maître de Conférences au département d’Italien

Contact: convegnofoscolo2017@gmail.com

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Colloque « Érotisme et Pornographie. Images, corps et érotisation » – 6-8 avril 2017

Un appel à communication est lancé pour le colloque « Érotisme et Pornographie. Images, corps et érotisation ». Ce colloque se déroulera avec le soutien de l’axe 3 du 6 au 8 avril 2017, salle plate, MSHS.
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Séminaire « Le libéralisme dans tous ses états » – 25 avril 2017

Le prochain séminaire du cycle « Le libéralisme dans tous ses Etats »  organisé par l’axe 3 de la MSHS aura lieu le mardi 25 avril 2017 de 14h00 à 16h, salle 129.

Ce séminaire sera animé par :

Philippe Audegean (CRHI, Université Côte d’Azur), « Antonio Genovesi, premier professeur d’économie (Naples, 1754) »:
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Francis Démier (Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense), « Libre-échange et protectionnisme, les deux voies de la bourgeoisie française des années 1840 »:
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Séminaire IVI : « Images, graphiques et graphes en sciences humaines » – 7 octobre 2016

Affiche séminaire IVI 7 octobre 2016Dans le cadre de l’axe 3 et du séminaire IVI (Idée Vérité Image), la 10ème séance intitulée : Images, graphiques et graphes en sciences humaines, se déroulera vendredi 7 octobre 2016, de 9h30 à 12h30, au rez-de-chaussée de la MSHS Sud-Est (salle 009 ou 031).

Nicolas Perreaux (Goethe-Universität, Frankfurt am Main) : « Pourquoi modéliser? L’intérêt heuristique des visualisations en histoire (médiévale) »

Bruno Péquignot (Université Sorbonne Nouvelle – USPC) : « Les sciences sociales et les images : le rejet comme indice d’une question non résolue, celle du statut de l’interprétation ».

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Colloque « Mobilités, surveillance, assistance en Méditerranée occidentale (XVIe – XXIe siècles) » – 17-19 novembre 2016

Dans le cadre des activités de la MSHS Sud-Est (axe 3 « l’Europe et ses Autres ») et de l’axe interdisciplinaire Altérités et mondialisation de l’UNS, les laboratoires URMIS – CMMC – ERMES ont lancé un appel à communication pour ce colloque :

      Le contrôle du territoire et des hommes qui y circulent constitue la réalité très actuelle
des rivages de la Méditerranée occidentale. Depuis longtemps, ces espaces cosmopolites et très attractifs (commerce, tourisme, industrie…) sont caractérisés par le contact constant entre altérités qui favorisent aussi bien les attractions et les circulations de populations que les redéfinitions et les crispations identitaires. L’heure de la globalisation n’empêche pas certains espaces d’afficher aujourd’hui avec force, parfois avec violence, leur particularité, où la religion et les pouvoirs politiques constituent un puissant instrument de définition et d’encadrement des sociétés, un marqueur incontournable des identités. Parmi ces espaces où resurgissent les antagonismes sans empêcher les échanges et les mobilités humaines, les rivages de la Méditerranée occidentale offrent un cadre pertinent d’étude des sociétés littorales dans le temps long, des mobilités et des différentes formes d’acceptation, d’assistance, d’encadrement ou de refus de ces mobilités, considérées par les autorités et les individus comme une source à la fois de richesses et de dangers (identitaires, économiques, sociaux…).

Ce colloque se déroulera à Nice, du 17 au 19 novembre 2016, à la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société Sud-Est, amphi 031 (rez-de-chaussée du bâtiment recherche).

COLLOQUE MOBILITES – Voir le programme

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Colloque « Auto-analyse et objectivité scientifique » – 8 – 10 juin 2016

Le colloque se déroulera du 8 au 10 juin en amphi 031 à la MSHS Sud-Est.

Résumé :


L’auto-analyse est le procédé par lequel le scientifique analyse sa position relativement à son objet d’étude, de façon à identifier et à neutraliser les biais qu’elle engendre dans sa recherche. Elle est donc nécessaire à l’objectivation scientifique, qui intègre la perspective du sujet qui l’entreprend. L’exigence d’auto-objectivation relève également d’une nécessité éthique et déontologique : la neutralisation, non seulement analytique, mais aussi axiologique des biais attachés à la position du scientifique (ses prénotions et ses préjugés).

La reconnaissance de la nécessité et de la primauté de l’auto-analyse dans le procès scientifique entraîne alors un étonnement et une difficulté. L’étonnement tient à ce qu’en dépit de son importance, force est de constater que, dans la recherche comme dans l’enseignement, l’auto-analyse est rarement pratiquée. Il est vrai qu’elle est recommandée dans certaines disciplines : la psychanalyse, la sociologie et l’anthropologie notamment. Mais elle ne l’est pas dans toutes : en particulier, elle ne l’est pas en philosophie. Quand elle l’est, il semble de plus : qu’elle ne le soit pas systématiquement ; qu’elle ne le soit pas non plus intrinsèquement, c’est-à-dire qu’elle demeure à part du résultat scientifique ; qu’elle ne soit pas codifiée méthodologiquement ; et qu’elle soit réalisée quasi-exclusivement au sein de chaque discipline, c’est-à-dire sans interdisciplinarité. Ce constat justifie à notre sens une interpellation de la communauté scientifique.

La reconnaissance de la nécessité et de la primauté de l’auto-analyse dans le procès scientifique entraîne également une difficulté, qui concerne la possibilité même de l’auto-analyse : une telle position de neutralité est-elle accessible ? Le scientifique en général, le spécialiste des sciences humaines et sociales en particulier, peut-il parvenir à se dégager totalement de l’appartenance à son objet d’étude ? Son savoir peut-il ne pas être situé ? Inversement, une telle difficulté, voire impossibilité, de l’auto-objectivation doit-elle conduire à se défaire de l’exigence scientifique d’objectivité ?

Ce triple constat, non seulement en France mais à l’échelle internationale, de la primauté scientifique, de la rareté en fait et de la difficulté épistémologique de l’auto-analyse constitue la raison principale du projet d’un colloque interdisciplinaire et international sur le thème « Auto-analyse et objectivité scientifique », et forme ce que nous proposons d’appeler « le problème de l’auto-objectivation ».

Téléchargez l’argumentaire et le programme

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Séminaire IVI (Idée, vérité, image) – 20 mai 2016

Seminaire_20mai2016Séminaire IVI (Idée, vérité, image) : 20 mai 2016, SJA3 en salle plate 031, de 9h30 à 12h30

 

Programme :

Alain GIBOIN (INRIA)
« Les graphes comme outil d’acquisition et d’exploration des connaissances »
Alain GUERREAU (Ecole des Chartes)
« Rôle des graphiques dans l’exploration ».

 

 

 

Contenu :

Le 9ème séminaire IVI (Idée, vérité, image) sera consacré à Images, graphiques et graphes en sciences humaines. Les deux conférences (A. Giboin, psychologue-ergonome, INRIA et A. Guerreau, historien, CNRS-EHESS) porteront sur les enjeux des représentations graphiques et des modes de visualisation (cartes, schémas, graphiques, figures, graphes), qui jouent un rôle considérable pour la formalisation des connaissances, dans les écrits scientifiques, particulièrement dans l’analyse des sociétés et de leurs productions. Instrument rhétorique (pour l’expression et la communication des idées), symptôme épistémique (dans le champ de production et de réception des données scientifiques), modèle de représentation des connaissances, outils heuristique (pour l’appréhension par l’image de nouvelles dimensions), la représentation graphique sous ses diverses formes développe aussi une mode de réflexion (visual thinking) et un type d’assertion et de validation particulière des “vérités” scientifiques.NB : Le séminaire réserve une place importante aux échanges et à la discussion à l’issue des deux conférences.
Voir la collection HAL pour IVI :  https://hal.archives-ouvertes.fr/IVI/
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Séminaire « Lumières et libéralisme » – 7 juin 2016

Lumières et libéralisme  Ce séminaire de l’axe 3 se déroulera en salle 128, le 7 juin, à partir de 14h. Il s’inscrit dans le cadre du programme « Le libéralisme dans tous ses Etats ».

Résumé :


 Bien qu’il soit anachronique de parler de libéralisme au siècle des Lumières, il est incontestable que les différentes formes de libéralisme, qui émergent au XIXe siècle, plongent leurs racines dans les débats qui animent tout le XVIIIe siècle. Or, de tels débats ne sauraient être interprétés à travers le prisme simplificateur d’une dichotomie traditionnelle opposant libéralisme et interventionnisme. La grande diversité des idées, des concepts et des arguments avancés laissent entrevoir au contraire les prémisses de formes distinctes de libéralisme qui s’épanouiront au siècle suivant au gré des soubresauts politiques et sociaux. Dans cette perspective, l’objet de ce séminaire est d’aborder plus spécifiquement la question du libéralisme de l’école physiocratique et celle de la critique du despotisme à travers l’opposition de Montesquieu à John Law.

 

Programme :


14h00 : Bienvenue et introduction

14h15 : Catherine LARRERE (Université de Paris 1 – Panthéon-Sorbonne)

« Les ennemis de la liberté : Montesquieu, John Law et la critique du despotisme ».

15h00 : Jean CARTELIER (Université de Paris-Ouest, EconomiX)

« L’anti-colbertisme n’est pas (toujours) un libéralisme : l’exemple de Quesnay ».

15h45-16h00 : Pause

16h00 : Joël Thomas RAVIX (Université de Nice Sophia Antipolis, GREDEG)

« Contre les colbertistes et les anglomanes : Du Pont de Nemours et la liberté du commerce extérieur ».

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Conférence « Patriarcat et résistance des femmes au Maroc 1890-1990 » – 29 avril 2016

La conférence aura lieu en salle 128, à 14h, à la MSHS. Invité de la conférence dans le cadre de l’axe 3 : Chouki El HAMEL d’Arizona State University.
Discutant : Xavier Huetz de Lemps (CMMC)

Résumé de l’intervenant :


Ma recherche propose d’étudier les discours sur la citoyenneté et l’égalité de genre dans leur contexte historique de la réalité marocaine des années 1890 aux années 1990.  Je veux examiner les questions suivantes : Comment les rencontres politiques dans les contextes coloniaux et postcoloniaux obscurcissent les confluences culturelles et les structures sociales ? Je vais explorer cette question en analysant les propositions suivantes : 1) les interventions parrainées par l’Etat colonial obscurcissent, déplacent ou sinon suppriment les rencontres significatives entre les peuples ; 2) les anciens états coloniaux qui sont souvent en connivence avec les gouvernements postcoloniaux, créent des relations de pouvoir néocoloniales qui manipulent ou corrompent la vie économique, sociale et culturelle de la post-colonie ; 3) l’amalgame entre la culture des sociétés coloniales et postcoloniales encourage les odieuses théories du « choc des civilisations » ; 4) de même, le fait d’obscurcir ou de confondre les cultures des sociétés coloniales et postcoloniales nourrit et justifie les revendications des radicaux colonisés qui pensent que les idées occidentales doivent être rejetées ou combattues à cause de leur association avec le colonialisme.  Donc, l’idée de la « méconnaissance » est au cœur de ces interrogations. La méconnaissance n’est pas simplement une erreur ou un malentendu ; c’est un processus par lequel l’erreur, promulgué par les intérêts des puissances néocoloniales et des mouvements radicaux, est reconnue comme une facette essentielle de la connaissance, celle qui peut être déployée dans la résistance au pouvoir.  Mon étude portera sur de nouvelles manières de découvrir les erreurs et événements cruciaux dans les grands tournants de l’histoire du Maroc qui avaient empêché la réalisation de l’application des droits de citoyenneté, en s’appuyant sur les richesses de l’histoire orale, analyse littéraire et culturel (théorie postcoloniale en particulier et théories historiciste de la représentation), et l’analyse historique de la société et de la transformation sociale.

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Séminaire « La philosophie économique et la question de l’altérité » – 14 mars 2016

Organisé dans le cadre l’axe 3 de la MSHS « L’Europe et ses ‘Autres’ » et de l’axe interdisciplinaire « Histoire des idées, des sciences et des arts », ce séminaire se propose d’explorer comment la philosophie économique contribue à une meilleure compréhension des fondements des systèmes et des doctrines économiques, et les interactions entre économie, philosophie et anthropologie.


Programme :
14h : Bienvenue et introduction

14h15 : François Régis MAHIEU, Fonds pour la Recherche en Ethique Economique, « Une approche anthropologique de l’économie »
Les relations entre l’économie et l’anthropologie ont été particulièrement conflictuelles. Ce texte montre les apports de l’anthropologie à l’économie notamment les élargissements liés à la prise en compte de la personne comme sujet de l’économie et de ses propriétés, notamment responsabilité, vulnérabilité et souffrance. L’ouverture s’effectue aussi en admettant un spectre des valeurs, et implique une remise en cause de l’hédonisme.

14h45 : Damien BAZIN, GREDEG, Université Nice Sophia Antipolis, « Liberté, responsabilité et économie de la personne ».
Résumé : Liberté, responsabilité et économie de la personne tente de développer les notions imbriquées de personne, de responsabilité et de liberté en économie ; certes mais aussi en philosophie morale et politique. Il est question de réconcilier la rationalité de l’individu et la morale de la personne. Cette communication livre une réflexion méthodologique (phénoménologie versus kantisme) dans le but de ré-humaniser la personne (au travers de ses actions mais aussi valeurs et normes qui créent autant de droits et obligations à hiérarchiser). Nous proposons une extension de l’approche par les capabilités, car il est particulièrement discuté la notion de liberté (elle ne renvoie pas à une rationalité de choix comme présentée par les défenseurs de Sen). L’approche des capabilités de Sen, admet la liberté comme prisonnière d’une liberté purement fonctionnelle. Une telle conception ne considère pas la capacité des personnes à s’auto contraindre moralement (responsabilité).

15h15-15h30 : pause

15h30 : Gilles CAMPAGNOLO, UMR GREQAM, « Une approche proprement philosophico-économique doit s’appuyer sur l’une et l’autre discipline »

La collection « E-conomiques » des Éditions Matériologiques, dirigée par Gilles Campagnolo, se donne pour tâche de mesurer le réel à l’aune de la pratique effective des sciences (observation, expérimentation, théorisation, modélisation, simulation). Elle veut pallier les confusions entre exactitude et formalisme, entre critique négatrice et critique comme distinction nécessaire entre bons et mauvais usages de la raison. La communication prendra pour exemples les parutions.
Le premier ouvrage de la collection fut ainsi, dix ans et une crise économique majeure après une première publication (aux PUF), l’ouvrage Critiques de l’économie politique classique, qui revenait, dans une version revue et augmentée, sur l’urgence d’interroger les sources des critiques du libéralisme classique afin d’évaluer la pertinence dans l’environnement contemporain, et mobilisait l’appareil conceptuel des “matrices” des théories critiques fournissant l’aune à laquelle juger des discours redevenus d’actualité.

16h00 : Philippe GRILL, AMSE (Ecole d’économie d’Aix-Marseille), « Vers une nouvelle éthique de la sollicitude au service du déploiement de la personne »

L’objectif de cette communication est de présenter quelques réflexions structurées dans le dernier chapitre du cinquième volume de mon Enquête sur les libertés et l’égalité : une approche philosophico-économique, paraissant actuellement aux éditions Materiologiques, intitulé : Vers une nouvelle éthique de la sollicitude au service du déploiement de la personne. Nous partirons de l’idée, somme toute banale, bien que refoulée par la plupart des économistes et des philosophes, que la fragilité, loin d’être transitoire, est proprement constitutive de l’être humain, son invariant anthropologique. Elle renvoie non seulement à la précarité biologique de l’existence humaine et à certaines incapacités chroniques, mais aussi aux différents types de relations qui s’installent entre les personnes. La violence, l’humiliation et l’exclusion subies n’affectent pas tant l’amour-propre que la confiance, le respect et l’estime que les personnes peuvent avoir d’elles-mêmes. Elles réduisent leur capacité à agir librement et à préserver correctement leurs intérêts. La souffrance sociale créée par la violence, l’humiliation et l’exclusion est bien de nature morale. La confiance en soi, le respect de soi et l’estime de soi sont alors des biens premiers que toute personne désire et qui doivent donc être garantis au niveau institutionnel. C’est à partir de cette conception de l’identité que nous croyons possible de reconstruire une éthique sociale s’appuyant sur le sol raboteux de la vie ordinaire qui n’abandonne personne.

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Colloque « Démodernisation : approches et perspectives » – 29 février/1er mars 2016

Ce colloque organisé par le CRHI et soutenu par l’axe 3 de la MSHS se déroulera en amphi 031, à la MSHS.


 Résumé :
Les théoriciens de la modernisation ont proposé tout au long du 20e siècle des modèles expliquant la transition progressive du «traditionnel» au «moderne». Cette transition devait comprendre, entre autres, la formation d’une identité nationale au lieu des identités tribales ou religieuses, l’augmentation de l’espérance de vie, la réduction des disparités socio-économiques, le développement des sciences et des techniques, voire une ouverture vers l’accomplissement de soi. On croyait la modernisation irréversible. Or, aujourd’hui les signes du processus inverse sont partout. Ce phénomène – ”démodernisation” – se manifeste dans la dégradation durable des conditions matérielles, culturelles, hygiéniques etc. dans les sociétés jadis modernisées ainsi que par un retour aux modes de vie et aux identités traditionnels. « Démodernisation » signifie alors régression selon les critères communément acceptés et énoncés dans les théories de la modernisation. La modernisation pourrait être renversée par des pressions internes et externes. Si auparavant on la considérait plutôt comme un droit universel, la modernisation est devenue actuellement un privilège réservé à certains pays tandis que d’autres, qualifiés de « voyous » ou autrement récalcitrants, se voient refuser ce droit. La démodernisation pourrait expliquer des changements au sein de nombre de sociétés telles les anciennes républiques soviétiques, la Lybie ou l’Irak, où elle est frappante. La notion de émodernisation aiderait à mieux comprendre le monde contemporain qui connait non seulement la décroissance économique et la montée des inégalités ; le monde contemporain fait face à un nouveau type de conflit, comme par exemple ceux impliquant le soi-disant État islamique, qui incarnerait la démodernisation politique avec ses références à des droits octroyés par Dieu. La modernisation et la démodernisation ne sont pas nécessairement exclusives; les deux peuvent avoir lieu simultanément, se stimuler mutuellement, produire des formes hybrides ou coexister, quoique difficilement, dans le même pays. Il suffit de penser à l’exploitation impitoyable lors de l’industrialisation en Occident ou au rôle du Goulag dans la modernisation stalinienne. Quels sont les principaux protagonistes de la démodernisation? Est-ce que ce phénomène a certains traits communs malgré les différents contextes et milieux où il se manifeste? Quelles sont les forces motrices et les conditions propices de la démodernisation? Quels sont ses protagonistes dans les secteurs public et privé ? Enfin, est-ce que le concept de démodernisation peut servir d’outil analytique et épistémologique ? Ou est-il plutôt un outil descriptif ouvrant la voie à d’autres paradigmes?

Programme du colloque :

Session 1. Introduction.

RABKIN Yakov, « Démodernisation à l’échelle internationale  »
GAUTERO Jean-Luc, »Quelle modernité ? Quelle démodernisation ? »
SHELEPAYEV Nari, « Wild 1990s : Demodernization or a Failure of Neoliberal Order »

Session 2. Conceptual Issues

MATVEEV Alexander, « Demodernization in Russian Orientalist Discourse »
BALCEROWICZ Piotr, « Modernization, Demodernization and Individual Autonomy »
COCHARD Bernard, « Démodernisation et décroissance »
QUINTERN Detlev, « Dememorization of Ontological Embedded Modernization in Iraq »
IURATO Giuseppe, « Rigidity of the Generalized Other, unilaterality of the Otherness, and demodernization

Session 3. Case Studies

VAN WYK Jo-Ansie, « Demodernization and democratization: Traditional leaders in post-apartheid South Africa »
LAUN Maximilian, « Island of Formentera, 1970-2000 : Tourism and Limits to Growth »
ZINBERG Yakov, « Demodernization in Japan and Russia in the Light of Modernization Theories »
MINAKOV Mikhail, « The post-Soviet transition: Modernity and De-Modernization »

Session 4. Études de cas (en français)

GENEQUAND Philippe, « La « modernité gouvernementale » de la fin du Moyen Âge :tentatives de définition »
LANOUE Guy, « Demodernisation in Abruzzo, Italy : Politics of Modernisation and Reinvention of Tradition »
BAUER Olivier, « Is Demodernized Protestantism less or more Modern? »
RIVERA Amaro, « Francisco, Les ruines de l’expansion capitaliste au nord du Chili »

Session 5. Middle East

SALEM Walid & RATROUT Iman, « The creation of the demodernized Palestine » (1917-1948)
AMOR Meir, « Tension between National Rights and Human Rights in Israel »
SEGUIN Michaël, « Israël : Avant-garde de la démodernisation politique? »
HAMZA Dyala, « D’une démodernisation à l’autre ? Impérialisme tardif et nationalisme autocratique en Egypte »
SUZUKI Hiroshi, « Modernization and Demodernization after the Iran-Iraq War (1980-88) »

Session 6. Larger Islamic World

POPOV Vsevolod, « Modernization vs. Demodernization in Sudan »
ANDREYEV Sergey, « Traditionalism and Demodernization in Afghanistan »
TAMURA Airi, « Demodernizing Self Identity: From the Experiences of Jew in Djerba, Tunisia »
DUHAMEL Luc, « Démodernisation au Daguestan. »

Concluding Lecture

Program

 

FEBRUARY 29, 2016

09:15 – 10:15

Opening Address: Pierre-Yves Quiviger

Keynote Address, Yakov Rabkin, Demodernization: Transnational Perspectives

Session 1, 10:15 – 12:15

Philippe Genequand, La « Modernité Gouvernementale » de la Fin du Moyen Âge : Tentatives de Définition

Olivier Bauer, Is a Demodernized Protestantism Less or More Than Modern?

Jean-Luc Gautero, Quelle Modernité ? Quelle Démodernisation ?

12:15 – 13:45 Lunch Break

13:45 – 15:45, Session 2

Meir Amor, Demodernization Within Modernization: Tension Between Collective National Rights and Individual Human Rights

Bertrand Cochard, Démodernisation et Décroissance

Guiseppe Iurato, Rigidity Of The Generalized Other, Narrowness of The Otherness And Demodernization in The Framework of Symbolic Interactionism

16:00 – 18:00, Session 3

Hitoshi Suzuki, Two Contrasting Processes After The Iran-Iraq War (1980-88): One Toward Modernization, The Other Toward De-Modernization

Detlev Quintern, Dememorization Of Ontological Embedded Modernization

Iraq – A Case Study

Dyala Hamzah, D’une dé-modernisation à l’autre ? Impérialisme tardif et nationalisme autocratique en Egypte

 

MARCH 1, 2016

09:00 – 11:15, Session 4

Guy Lanoue, Demodernisation in Abruzzo: How Modernization Produced Tradition

Jo-Ansie Van Wyk, Demodernization and Democratization: Traditional Leaders in Post-Apartheid South Africa

Francisco Rivera Amaro, ‘Boom-and-Bust’ Minier Au Nord Du Chili : Les Ruines De l’Expansion Capitaliste Du XXe Siècle

11:30 – 13:45, Session 5

Nari Shelekpayev, Astana, 1992-2002, A Response to Demodernization

Mikhail Minakov, Post-Soviet Demodernization

Luc Duhamel, Modernisation et Démodernisation au Daghestan

13 :45 – 15 :00 Lunch Break

 

15:15 – 17:00 Final Discussion

 

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Conférence sur la citoyenneté et la laïcité – 25 mars 2016

Jean-Luc Primon et Rania Hanafi proposent la rencontre de Jean Baubérot (historien) et d’André Tosel (philosophe) pour un débat autours des questions de la laïcité. Si les principes de la laïcité sont relativement simples à formuler, leur interprétation et leur application ne peuvent être séparées de l’analyse des situations concrètes et des modifications qui font époque. C’est dans la perspective d’une lecture multifactorielle que Tosel analyse ce principe au regard de la colonialité. Avec les attentats, Baubérot met en évidence une ligne de fracture politique de la laïcité. Comment sortir de cette impasse (2015) ? Quels sont les enjeux du processus de laïcisation dans la mondialité comparativement à celui de sécularisation ? Il apparaît essentiel de permettre aux étudiants (UNS) et aux futurs fonctionnaires (ESPE), de porter un regard éclairé, mais non moins critique, sur la laïcité en leur apportant des éléments de réflexion par une approche pluridisciplinaire. C’est tout l’intérêt de permettre ce débat stimulant.

La journée se déroulera de 9h00 à 12h30, en amphi 031 à la MSHS Sud-Est.

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8ème séance du séminaire IVI – 29 janvier 2016

IVI_Seminaire_29012016_web
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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4ème rencontre du groupement RES-HIST – 22-24 septembre 2016

Dans le cadre de l’axe 3 « l’Europe et ses ‘Autres’ », des journées d’étude sont organisées en amphi 031, sur le thème « Retour aux sources », avec le concours du Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine, Nice  http://cmmc-nice.fr/ et le soutien du groupement RES-HIST  http://reshist.hypotheses.org/

Téléchargez le programme RES-HIST4-Retour aux sources

Jeudi 22 septembre 2016

Accueil et ouverture des travaux

13h40-14h20 : Laurent Beauguitte, CNRS – UMR IDEES, GDR AR-SHS, et Hugues Pecout, CNRS, UMS RIATE/GIS CIST, « Sources numériques et flux mondiaux d’information »

14h20-15h : Marion Maisonobe, UMR LISST-CIEU, Université Jean-Jaurès, Toulouse, « ‘L’ère romantique’ de l’Institute for Scientific Information (ISI) et ses effets sur l’observation des activités scientifiques contemporaines »

15h-15h40 : Ricardo Gonzalez, CEPAM, UMR 7264, Université Côte d’Azur, et Sébastien Plutniak, Lisst-Cers (UMR 5193), EHESS, « Potiers, marchands et fréteurs : les réseaux de la production et du commerce dans l’antiquité à travers les estampilles sur céramique italique »

16h10-16h50 : Marie-Jeanne Ouriachi, CEPAM, UMR 7264, Université Côte d’Azur, Katia Schörle, CEPAM, UMR 7264, CNRS-Université Côte d’Azur, Frédérique Bertoncello, CEPAM, UMR 7264, CNRS-Université Côte d’Azur, « Approche spatiale de réseaux sociaux dans l’antiquité à partir des sources épigraphiques et archéologiques : enjeux, apports et limites »

16h50-17h30 : Delphine Grancher, Laboratoire de Géographie Physique, Meudon, Damase Mouralis, CNRS – UMR IDEES, Daniel Brunstein, Laboratoire de Géographie Physique, Meudon, Laurent Beauguitte, CNRS – UMR IDEES, GDR AR-SHS, Bastien Varoutsikos, ArScAn, UMR 7041, CNRS, Armelle Couillet, CNRS – UMR IDEES, Anne-Kyria Robin, Laboratoire de Géographie Physique, Meudon, « Reconstituer des réseaux de diffusion d’outils en obsidienne »

17h30-18h10 Jean-Pierre Dedieu, CNRS, IAO/Framespa, « Fichoz, retour d’expérience »

18h10-18h50 : Emmanuelle Picard, ENS de Lyon, LARHRA et Laboratoire de l’éducation, « Construire des données historiques pour une base de données relationnelles et collaboratives : le projet SyMoGih »

18h50-19h30 : Claire Lemercier, CNRS, Centre de sociologie des organisations, Sciences Po Paris, « Quand on peut faire plus simple : du bon usage des tableurs »

Vendredi 23 septembre

9h-9h40 : Lauriane Cros, CEMMC, Université Bordeaux Montaigne, « Franc-maçonnerie, réseaux maçonniques et dynamiques bordelaises au XVIIIe siècle »

9h40-10h20 : Gwendoline Jacquet, CRIHAM, Université de Poitiers, « Organisation d’un réseau dans le monde du négoce, étude du réseau régional de Jean Martell (1720-1721) »

10h20-11h : Nicolas Ruffini-Ronzani, FNRS, Université de Namur, « L’analyse de réseaux, un outil pour relire l’émergence des principautés territoriales ? Structures politiques et réseaux de pouvoir en Hainaut (mil. XIe-début XIIIe siècle) »

11h30-12h30 : Stéphane Blond, IDHES Evry, « Les premiers élèves de l’Ecole des Ponts et Chaussées (XVIIIe siècle) »

Naiara Gorraiz, UFI 11/02, Universidad del País Vasco et ITEM, Université de Pau et des Pays de l’Adour, « Les réseaux de cooptation entre les serviteurs du roi, à partir des témoins de mérites dans les distinctions honorifiques de l’Ordre de Carlos III (1772-1808) »

Marie Hardy, AIHP/GEODE, Université des Antilles, « Les distinctions honorifiques, formalisation d’une source pour l’étude de la domesticité martiniquaise et guadeloupéenne du début du XXe siècle »

13h40-14h20 : Léa Dupuis, Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance, Université de Tours, « Les réseaux à travers les sources notariales : l’exemple du minutier du notaire tourangeau Jehan Jaloignes »

14h20-15h00 : Isabelle Rosé, CERHIO, UMR 6258, Université Rennes, « A quelles sources se vouer ? Problèmes documentaires posés par la reconstitution et l’analyse des réseaux de la reine robertienne Emma († 934) »

15h00-15h40 : Cécile Rivals, TRACES, UMR 5608, Université Jean Jaurès, Toulouse, « Le parcellaire, un réseau : la modélisation des sources fiscales pour l’étude des dynamiques spatiales urbaines médiévales et modernes »

16h10-17h30 :Mélanie Dubois Morestin, LAMOP, Université Paris I, « Jean Teisseire, marchand cordier avignonnais : l’inscription des réseaux au cœur des pratiques scripturales »

Ludovic Fina, Centre Aixois d’Etudes Romanes, Aix-Marseille Université, « De l’édition critique du Ragionamento di Domenico Sauli a Francesco suo figliuolo nel quale si narrano alcuni particolari avenimenti della vita sua : reconstruction, analyse et formalisation des réseaux de Domenico Sauli (1490-1570) »

Alexandra Capdevila Muntadas, Generalitat de Catalunya, « Le rôle des réseaux de migration dans l’immigration française en Catalogne aux XVIe et XVIIe siècles. Une approche méthodologique à partir de l’enregistrement des Français du 1637 »

Darío R. Varela Fernández, CERHIO, UMR 6258, Université du Maine, « L’étude des réseaux hispanistes français (1890-1930) à l’épreuve d’une analyse graphique issue de diverses sources : échanges épistolaires, ouvrages, revues, articles… »

Samedi 24 septembre

9h30-10h10 : Karine Karila-Cohen, LAHM/CReAAH, Université Rennes 2, « Peut-on faire de la prosopographie attique grâce à l’analyse de réseaux ? »

10h10-10h50 : Odile Gaultier-Voituriez, « L’analyse de réseaux de sociabilité parisienne pendant la Première Guerre mondiale à travers la correspondance d’Etienne de Nalèche, directeur du Journal des Débats, à Pierre Lebaudy, 1914-1919 : formalisation du contenu de la source et partage de réflexions »

10h50-11h30 : Thierry Rentet, PLEIADE, Université Paris XIII, Stéphane Gal, Université Pierre-Mendès-France de Grenoble, et Mark Greengrass, Université de Sheffield, « Analyse de réseaux et correspondance : être lieutenant général du roi en Dauphiné pendant les premières guerres de religion. La correspondance de M. de Gordes. Méthode, résultats et limites »

11h30-12h10 : Lara Arroyo, Universidad del País Vasco, « Les réseaux égocentrés à partir de la correspondance épistolaire des Marticorena dans le commerce colonial espagnol à échelle de l’empire (1780-1805) »

Gilles Garson, HEMOC, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, « Pour une approche du légitimisme dans le Midi, les Foresta et leurs réseaux (1800-1914) »

13h30-16h30 : Atelier de formation : Michaël Gasperoni, Centre Roland Mousnier, Université de Paris-Sorbonne, et Cyril Grange, CNRS et Centre Roland Mousnier, Université de Paris-Sorbonne, « Initiation à l’étude des réseaux familiaux »

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7ème séance du séminaire IVI : Idée Vérité Image – 11 décembre 2015

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Journée d’étude « Histoire des mots, histoire des choses – Méthodes en histoire des idées » – 9 décembre 2015

L’axe 3 de la MSHS Sud-Est organise le 9 décembre 2015 une journée d’étude « Histoire des mots, histoire des choses – Méthodes en histoire des idées », de 9h à 17h, dans l’amphi 031 du bâtiment recherche.
Cette initiative est placée sous la responsabilité scientifique de Richard ARENA (GREDEG), Pierre-Yves QUIVIGER (CRHI) et Damon MAYAFFRE (BCL).

Résumé :


Il s’agit de réaliser un état des lieux des méthodes en histoire en idées. Qu’il s’agisse de l’histoire conceptuelle, de l’histoire culturelle, de l’histoire intellectuelle, de l’histoire de la pensée économique, de l’histoire des sciences, de l’histoire de la philosophie, de l’histoire du droit ou de l’histoire des idées politiques, une difficulté majeure que l’historien des idées doit affronter est celle de l’identification épistémologique de son objet spécifique qui se présente à l’examen historique sous la forme de discours, de corpus linguistiques (qu’ils se présentent sous format traditionnel d’archives papier ou sous format contemporain d’archives numériques). Entre une approche « platonicienne » naïve qui verrait dans les mots les simples véhicules neutres d’idées vivant dans un monde parfaitement autonome et indépendant, et, a contrario, une approche intégralement relativiste de « l’intraduisible » aboutissant à l’hypothèse qu’il n’y aurait rien derrière les mots, ou plus exactement rien de séparable des manières de formuler, il convient de déterminer avec rigueur, par la confrontation internationale des méthodes scientifiques utilisées en histoire des idées, l’espace des possibles pour identifier le cheminement historique d’idées qui ne s’épuisent ni dans l’abstraction conceptuelle ni dans la matérialité linguistique.

Programme :


9h-9h30 – Pierre-Yves Beaurepaire (PR d’histoire moderne, Nice, CMMC) – Discutant : Eric Picholle (chercheur au CNRS en sciences physiques, CNRS Nice, UMR LPMC)
10h-10h30 – Pascal Bridel (PR de sciences économiques, UNIL, Lausanne, Centre Walras-Pareto) – Discutant : Sandye Gloria-Palermo (PR en économie,  UNS, Nice, UMR GREDEG)
11h-11h30 – Richard Arena (PR de sciences économiques, UNS, Nice, UMR GREDEG, directeur-adjoint de la MSHS ‘Sud-Est’) – Discutant : Jean-Marc Lévy-Leblond (PR émérite de sciences physiques et épistémologue, UNS, Nice)

12h30 – Buffet

14h-14h30 – Graziano Lingua (PR de philosophie, Université de Turin-Cuneo, directeur du CESPEC) – Discutant : Ugo Bellagamba (MCF d’histoire du droit et des institutions, Nice, ERMES)
15h-15h30 – André Lapidus (PR de sciences économiques, Université Paris 1, PHARE) – Discutante : Muriel Dalpont (PR de sciences économiques, Nice, UMR GREDEG)
16h-16h30 – Pierre-Yves Quiviger (PR de philosophie, Université de Nice, directeur du CRHI) – Discutant : Arnaud Zucker (PR de langue et de littérature grecques, Nice UMR CEPAM)

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