4ème rencontre du groupement RES-HIST – 22-24 septembre 2016

Dans le cadre de l’axe 3 « l’Europe et ses ‘Autres’ », des journées d’étude sont organisées en amphi 031, sur le thème « Retour aux sources », avec le concours du Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine, Nice  http://cmmc-nice.fr/ et le soutien du groupement RES-HIST  http://reshist.hypotheses.org/

Téléchargez le programme RES-HIST4-Retour aux sources

Jeudi 22 septembre 2016

Accueil et ouverture des travaux

13h40-14h20 : Laurent Beauguitte, CNRS – UMR IDEES, GDR AR-SHS, et Hugues Pecout, CNRS, UMS RIATE/GIS CIST, « Sources numériques et flux mondiaux d’information »

14h20-15h : Marion Maisonobe, UMR LISST-CIEU, Université Jean-Jaurès, Toulouse, « ‘L’ère romantique’ de l’Institute for Scientific Information (ISI) et ses effets sur l’observation des activités scientifiques contemporaines »

15h-15h40 : Ricardo Gonzalez, CEPAM, UMR 7264, Université Côte d’Azur, et Sébastien Plutniak, Lisst-Cers (UMR 5193), EHESS, « Potiers, marchands et fréteurs : les réseaux de la production et du commerce dans l’antiquité à travers les estampilles sur céramique italique »

16h10-16h50 : Marie-Jeanne Ouriachi, CEPAM, UMR 7264, Université Côte d’Azur, Katia Schörle, CEPAM, UMR 7264, CNRS-Université Côte d’Azur, Frédérique Bertoncello, CEPAM, UMR 7264, CNRS-Université Côte d’Azur, « Approche spatiale de réseaux sociaux dans l’antiquité à partir des sources épigraphiques et archéologiques : enjeux, apports et limites »

16h50-17h30 : Delphine Grancher, Laboratoire de Géographie Physique, Meudon, Damase Mouralis, CNRS – UMR IDEES, Daniel Brunstein, Laboratoire de Géographie Physique, Meudon, Laurent Beauguitte, CNRS – UMR IDEES, GDR AR-SHS, Bastien Varoutsikos, ArScAn, UMR 7041, CNRS, Armelle Couillet, CNRS – UMR IDEES, Anne-Kyria Robin, Laboratoire de Géographie Physique, Meudon, « Reconstituer des réseaux de diffusion d’outils en obsidienne »

17h30-18h10 Jean-Pierre Dedieu, CNRS, IAO/Framespa, « Fichoz, retour d’expérience »

18h10-18h50 : Emmanuelle Picard, ENS de Lyon, LARHRA et Laboratoire de l’éducation, « Construire des données historiques pour une base de données relationnelles et collaboratives : le projet SyMoGih »

18h50-19h30 : Claire Lemercier, CNRS, Centre de sociologie des organisations, Sciences Po Paris, « Quand on peut faire plus simple : du bon usage des tableurs »

Vendredi 23 septembre

9h-9h40 : Lauriane Cros, CEMMC, Université Bordeaux Montaigne, « Franc-maçonnerie, réseaux maçonniques et dynamiques bordelaises au XVIIIe siècle »

9h40-10h20 : Gwendoline Jacquet, CRIHAM, Université de Poitiers, « Organisation d’un réseau dans le monde du négoce, étude du réseau régional de Jean Martell (1720-1721) »

10h20-11h : Nicolas Ruffini-Ronzani, FNRS, Université de Namur, « L’analyse de réseaux, un outil pour relire l’émergence des principautés territoriales ? Structures politiques et réseaux de pouvoir en Hainaut (mil. XIe-début XIIIe siècle) »

11h30-12h30 : Stéphane Blond, IDHES Evry, « Les premiers élèves de l’Ecole des Ponts et Chaussées (XVIIIe siècle) »

Naiara Gorraiz, UFI 11/02, Universidad del País Vasco et ITEM, Université de Pau et des Pays de l’Adour, « Les réseaux de cooptation entre les serviteurs du roi, à partir des témoins de mérites dans les distinctions honorifiques de l’Ordre de Carlos III (1772-1808) »

Marie Hardy, AIHP/GEODE, Université des Antilles, « Les distinctions honorifiques, formalisation d’une source pour l’étude de la domesticité martiniquaise et guadeloupéenne du début du XXe siècle »

13h40-14h20 : Léa Dupuis, Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance, Université de Tours, « Les réseaux à travers les sources notariales : l’exemple du minutier du notaire tourangeau Jehan Jaloignes »

14h20-15h00 : Isabelle Rosé, CERHIO, UMR 6258, Université Rennes, « A quelles sources se vouer ? Problèmes documentaires posés par la reconstitution et l’analyse des réseaux de la reine robertienne Emma († 934) »

15h00-15h40 : Cécile Rivals, TRACES, UMR 5608, Université Jean Jaurès, Toulouse, « Le parcellaire, un réseau : la modélisation des sources fiscales pour l’étude des dynamiques spatiales urbaines médiévales et modernes »

16h10-17h30 :Mélanie Dubois Morestin, LAMOP, Université Paris I, « Jean Teisseire, marchand cordier avignonnais : l’inscription des réseaux au cœur des pratiques scripturales »

Ludovic Fina, Centre Aixois d’Etudes Romanes, Aix-Marseille Université, « De l’édition critique du Ragionamento di Domenico Sauli a Francesco suo figliuolo nel quale si narrano alcuni particolari avenimenti della vita sua : reconstruction, analyse et formalisation des réseaux de Domenico Sauli (1490-1570) »

Alexandra Capdevila Muntadas, Generalitat de Catalunya, « Le rôle des réseaux de migration dans l’immigration française en Catalogne aux XVIe et XVIIe siècles. Une approche méthodologique à partir de l’enregistrement des Français du 1637 »

Darío R. Varela Fernández, CERHIO, UMR 6258, Université du Maine, « L’étude des réseaux hispanistes français (1890-1930) à l’épreuve d’une analyse graphique issue de diverses sources : échanges épistolaires, ouvrages, revues, articles… »

Samedi 24 septembre

9h30-10h10 : Karine Karila-Cohen, LAHM/CReAAH, Université Rennes 2, « Peut-on faire de la prosopographie attique grâce à l’analyse de réseaux ? »

10h10-10h50 : Odile Gaultier-Voituriez, « L’analyse de réseaux de sociabilité parisienne pendant la Première Guerre mondiale à travers la correspondance d’Etienne de Nalèche, directeur du Journal des Débats, à Pierre Lebaudy, 1914-1919 : formalisation du contenu de la source et partage de réflexions »

10h50-11h30 : Thierry Rentet, PLEIADE, Université Paris XIII, Stéphane Gal, Université Pierre-Mendès-France de Grenoble, et Mark Greengrass, Université de Sheffield, « Analyse de réseaux et correspondance : être lieutenant général du roi en Dauphiné pendant les premières guerres de religion. La correspondance de M. de Gordes. Méthode, résultats et limites »

11h30-12h10 : Lara Arroyo, Universidad del País Vasco, « Les réseaux égocentrés à partir de la correspondance épistolaire des Marticorena dans le commerce colonial espagnol à échelle de l’empire (1780-1805) »

Gilles Garson, HEMOC, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, « Pour une approche du légitimisme dans le Midi, les Foresta et leurs réseaux (1800-1914) »

13h30-16h30 : Atelier de formation : Michaël Gasperoni, Centre Roland Mousnier, Université de Paris-Sorbonne, et Cyril Grange, CNRS et Centre Roland Mousnier, Université de Paris-Sorbonne, « Initiation à l’étude des réseaux familiaux »

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