Laboratoires

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Présentation générale de BCL : empirie et théorie

L’unité de recherche UMR 7320 Bases, Corpus et Langage associée au C.N.R.S. et équipe constitutive de l’I.L.F. (Institut de Linguistique Française, FR 2393), rassemble des chercheurs et enseignants-chercheurs ainsi que des ingénieurs, techniciens et administratifs, regroupés en différentes équipes détaillées ci-dessous.

Tous les membres du laboratoire travaillent sur corpus et exploitent les données à des fins théoriques. La consubstantialité de l’empirie et de la théorie est le postulat qui fonde l’activité du laboratoire. Toute théorie est basée sur des données, c’est trivial. Mais il est tout aussi vrai qu’il n’existe pas de donnée sans théorie. La formule classique de Ferdinand de Saussure affirme que « c’est le point de vue qui crée l’objet ». L’activité scientifique, en linguistique comme ailleurs, se tisse entre ces deux pôles : des données forgent une théorie, qui fait des prédictions falsifiables par de nouvelles données qui, à leur tour, modifient le modèle, et ainsi de suite. Cette orientation méthodologique est mise en oeuvre par des équipes qui sont ancrées ou bien du côté de l’empirie ou bien du côté de la théorie.

La carte d’identité niçoise : corpus, consubstantialité, thématiques privilégiées
Le projet du laboratoire pour le contrat quinquennal 2012-16 est de forger l’originalité niçoise par la dialectique puisée dans l’entrelacement d’un objet (le corpus), d’une méthodologie (la consubstantialité de l’empirie et de la théorie) et d’une expertise dans des thématiques spécifiques. Celles-ci sont au nombre de quatre et fondent les équipes du laboratoire :

  • Dialectologie, Phonologie et Diachronie
  • Logométrie et corpus politiques, médiatiques et littéraires
  • Linguistique de l’énonciation
  • Langage et cognition

Un axe de recherche transversal, Linguistique et didactique, fédère plusieurs chercheurs rattachés aux quatre équipes autour de questionnements concernant la didactique des langues et l’acquisition du langage.

C’est ainsi que la linguistique niçoise compte être spécifique, attractive et donc visible dans le concert national et international. Pour tous les secteurs et toutes les thématiques développés, le laboratoire considérera donc qu’on ne peut pas fabriquer de bons corpus, de bonnes bases de données sans s’interroger sur le statut de ceux-ci ; qu’on ne peut confectionner des corpus ou des bases de données en l’absence de projet d’exploitation défini en termes théoriques ; enfin, à l’inverse, que toute théorie est nécessairement assise sur et informée par des données solidement établies et répertoriées.

Par conséquent, rendra le meilleur service à la linguistique celui qui, outre le savoir disciplinaire et thématique, réunit des compétences dans tous ces domaines et maîtrise chacune des étapes de la production des connaissances : interrogation initiale, confection et exploitation d’un corpus, analyse et conclusions théoriques.

 

Site de BCL : http://www.unice.fr/bcl

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Le CEPAM (Cultures – Environnements. Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge) est une unité mixte de recherche CNRS – UNS (UMR 7264) qui développe des recherches autour de la connaissance des sociétés du passé, de leurs modes de fonctionnement, de leur évolution et de leur relation à l’environnement.

Ce socle commun est abordé suivant une large déclinaison de thématiques, à des échelles variées (du site au paysage et à l’exploitation des territoires) et à travers une diachronie importante (de la Préhistoire au Moyen Âge). Les archives exploitées sont très diversifiées et s’étendent des biomarqueurs moléculaires aux textes anciens, en passant par les archives biologiques, géologiques et culturelles.

Le CEPAM se positionne comme une structure interdisciplinaire ayant une large interface entre les sciences humaines, naturelles et physicochimiques, avec des spécialités rares tant au niveau national qu’international (étude de l’avifaune, des phytolithes et archéologie biomoléculaire par exemple), et des terrains d’étude bien identifiés dans la zone méditerranéenne et dans d’autres aires géographiques (Afrique, Sibérie notamment pour l’ethnoarchéologie). Le nom du laboratoire (naguère : Centre d’Études Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge) a été légèrement modifié (sans modification de l’acronyme) afin de mieux rendre compte des deux polarités majeures (INEE et INSHS) de notre laboratoire : Cultures et Environnements.

Les recherches s’organisent au sein de quatre équipes :

Équipe P2EST – Préhistoire et Ethnoarchéologie : systèmes techniques, espaces sociaux, transferts :
P2EST s’intéresse aux techniques et à la socio-économie des populations préhistoriques et ethnohistoriques à travers des approches technologiques, tracéologiques, ethnoarchéologiques, pétrographiques et physico-chimiques ;

Équipe GRENES – Gestion des Ressources Naturelles, Environnements et Sociétés :
GRENES développe des recherches autour des biorestes permettant d’accéder à la gestion des ressources et des environnements par les sociétés du passé grâce à des approches archéobotaniques et zooarchéologiques ;

Équipe DYNAPP – Dynamique des Peuplements et des Paysages :
afin d’appréhender les relations des sociétés à l’espace, l’équipe DYNAPP met en oeuvre des compétences en archéologie spatiale, géomatique, géoarchéologie, anthropologie biologique et paléo-démographie ;

Équipe MTI – Monuments, Textes, Images dans les sociétés anciennes et médiévales :
MTI s’intéresse à l’étude, souvent corrélée, des monuments, des textes et des images dans les sociétés anciennes et médiévales à partir des sources écrites, figurées et archéologiques.

Site du CEPAM : http://www.cepam.cnrs.fr

logo_cmmc_dec_10Fondé en 1968, le Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine (EA 1193) est un laboratoire de recherches implanté à l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Classé A par l’AERES en 2011, il réunit des historiens des temps modernes et contemporains spécialistes d’histoire culturelle, sociale, économique et politique, des civilisationnistes spécialistes de l’Italie et de l’Espagne, des spécialistes du monde ottoman ainsi que des géographes.

Le CMMC est le laboratoire d’appui du Master recherche Histoire de la Méditerranée Moderne et Contemporaine et constitue l’équipe d’accueil des doctorants inscrits dans le cadre de l’Ecole Doctorale SHS 86. Il reçoit chaque année des chercheurs étrangers. La Méditerranée est au cœur des recherches que développe le laboratoire, qui organise de nombreuses activités de recherche. Le Centre publie une revue semestrielle à comité de lecture, classée par l’AERES, les Cahiers de la Méditerranée. Il dispose d’une bibliothèque spécialisée et d’une salle de lecture équipée.

Site du CMMC  http://cmmc-nice.fr

crhi

Le Centre de Recherches en Histoires des Idées (CRHI, EA 4318) est une équipe pluridisciplinaire fondée il y a une trentaine d’années dans le cadre du Département de philosophie de l’Université Nice Sophia Antipolis. Membre fondateur de la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société – Sud-Est, les recherches qui y sont conduites s’inscrivent dans le champ de l’histoire des idées, entendue comme discipline transversale spécifique qui, au-delà de l’histoire de la philosophie, exclusivement conceptuelle, entend étudier les « idées », réalités que n’épuisent pas l’analyse philosophique et dont l’étude présuppose l’exploration de plusieurs champs disciplinaires, historiques, scientifiques et techniques.

Regroupant des philosophes, des épistémologues, des historiens de la philosophie et des sciences, des linguistes et des plasticiens, le CRHI, à travers de nombreuses publications, des manifestations scientifiques régulières et un engagement dans la vie de l’Université et de la Cité, accueille et suscite des recherches qu’on peut regrouper en quatre axes principaux :

– Épistémologie, histoire des sciences, logique, théorie de la connaissance ;

– Esthétique, histoire et philosophie de l’art ;

– Philosophie juridique, politique et morale ;

– Phénoménologie et anthropologie.

Le CRHI publie depuis 1995 une revue généraliste de philosophie, Noesis, qui propose, deux fois par an, des numéros thématiques.

Site du CRHI : http://crhi-unice.fr

gredeg longLe GREDEG est une Unité Mixte de Recherche de l’Université de Nice Sophia-Antipolis et du CNRS (UMR 7321) à vocation pluridisciplinaire qui regroupe des chercheurs en micro et macroéconomie de l’innovation et de la connaissance, économie industrielle et des organisations, économie de la concurrence, économie bancaire et financière, économie géographique et économie internationale, des chercheurs en droit économique, droit de la propriété intellectuelle, droit de la concurrence, droit du commerce international, droit de l’environnement et droit des risques, et des chercheurs en sciences de gestion, spécialisés dans la croissance des organisations, la dynamique des connaissances et des compétences et la décision dans les organisations à fort usage de TIC.

Site du GREDEG : http://www.gredeg.cnrs.fr

GRMGroupe de Recherche en Management (GRM, EA 4711)

Le Groupe de Recherche en Management (GRM) est le laboratoire de recherche entièrement dédié à la recherche en Management (Section 06 du CNU – Sciences de Gestion) de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE), la Graduate School of Management de l’Université Nice Sophia Antipolis (Membre de l’Université Côte d’Azur). Les enseignants-chercheurs de cette équipe d’accueil (EA 4711) participent ainsi activement à la mission fondamentale de l’IAE : former les futurs cadres des organisations privées et publiques aux méthodes de gestion et de management de demain. Des enseignants-chercheurs du GRM sont également acteurs de la formation dans d’autres instituts et écoles de gestion : l’IUT Nice et l’EDHEC Business School.

Dès lors, les principales disciplines des Sciences de Gestion sont représentées dans le laboratoire autour de trois grands pôles de compétences : Comptabilité-Finance, Marketing et Management. L’activité des membres du laboratoire se structure en trois axes de recherche transversaux autour d’un thème fédérateur « Normes et mondialisation » :

  • Axe 1 : Numérique et comportements d’acteurs
  • Axe 2 : Mondialisation des standards et des normes
  • Axe 3 : Management responsable des organisations privées et publiques

Ce programme de recherche (contrat 2017-2021) vise à apporter un éclairage sur les bouleversements liés à la 3ème révolution industrielle, plus précisément par des chercheurs en Sciences de Gestion pour lesquels le sujet d’observation est l’organisation, tant publique que privée, petite ou multinationale ; mais également le dirigeant, l’investisseur, le consommateur, l’usager ou le salarié. Quels enjeux, quels effets, quelles stratégies ? De fait, les différents travaux de recherche menés au GRM sont développés en étroite relation avec les entreprises et les organisations publiques afin de leur proposer des grilles de lecture théorique et des outils d’aide à la décision pour comprendre et agir face aux enjeux de la société d’aujourd’hui et de demain.

Enfin, le GRM est également membre de l’école doctorale DESPEG et de la Maison des Sciences Humaines et Sociales (MSHS) Sud-Est, ce qui marque son attachement, d’une part, à former des docteurs de haut niveau et, d’autre part, à mener des recherches collaboratives avec d’autres champs scientifiques tels que l’économie, la sociologie, la géographie, la philosophie ou encore en information-communication.

Informations générales :

Directeur du GRM : Elisabeth Walliser, Professeur des Universités

Adresse du laboratoire : Campus de St Jean d’Angély, 24 Avenue des Diables Bleus, 06357 Nice Cedex 4

Contact mail : elisabeth.walliser@unice.fr

Site du laboratoire : http://grm.unice.fr/

 

lapcosLe LAPCOS (EA 7278) est structuré en deux équipes, l’une d’anthropologie et l’autre de psychologie. Le regroupement de ces deux disciplines dans un même laboratoire répond à des évolutions récentes des conceptions de la recherche en sciences humaines et sociales.

En psychologie, il n’est plus possible de prétendre développer des théories générales du fonctionnement humain en envisageant les phénomènes psychologiques au sein d’une seule culture. La dimension culturelle constitue donc un apport évident de l’anthropologie à la psychologie, puisque la compréhension des processus culturels et des relations des humains à leurs cultures est au centre de ses préoccupations.

Quant à l’anthropologie, elle peut clairement bénéficier des contributions de la psychologie et des neurosciences car les processus cognitifs, psychosociaux et neuropsychologiques peuvent être considérés comme divers niveaux de contraintes qui affectent la « fabrication » de la culture. Autrement dit, au-delà de leur diversité, les cultures humaines dépendent toutes d’un même ensemble de processus mentaux dont l’expression peut elle-même être culturellement modulée.

La collaboration entre les deux composantes du LAPCOS a donc pour objectifs :
1° de parvenir à une meilleure compréhension de l’interaction entre les processus psychologiques et neuropsychologiques et les variables sociales et culturelles dans les domaines où les membres de l’équipe ont acquis une compétence : comportements coopératifs, stéréotypes, émotions, mémoire, savoirs et savoir-faire olfactifs, phénomènes religieux, processus identitaires, justice organisationnelle, perception de l’avenir,…
2° d’inscrire cette recherche dans le nouveau champ interdisciplinaire qui voit converger sciences humaines et sociales et sciences et neurosciences cognitives et qui se donne pour objet la manière dont phénomènes naturels et phénomènes culturels peuvent se façonner mutuellement.

Cette complémentarité est sans doute particulièrement évidente dans les domaines qui intéressent nos équipes, et qui se regroupent autour du thème de la coopération, fait social par excellence.

Le fonctionnement du LAPCOS se veut interdisciplinaire, à la fois au sein des équipes elles-mêmes (anthropologie, sociologie et STAPS pour l’équipe d’anthropologie et psychologie sociale et du travail, psychologie cognitive, neuropsychologie pour l’équipe de psychologie) et entre les deux équipes. Le LAPCOS est membre de Maison des Sciences de l’Homme et de la Société Sud-Est.

Site du LAPCOS :http://unice.fr/laboratoires/lapcos

LogounivEqELcoulLieux, Identités, eSpaces et Activités » (LISA) a pour objectif principal l’étude des relations sociétés-nature à la fois dans leur dimension spatiale, leur dimension temporelle et leur dimension symbolique . Il concourt à une double finalité :
– explorer sous un angle singulier – celui des espaces et sociétés insulaires – le paradigme du développement durable : l’espace insulaire devient un « lieu » d’analyse et de compréhension de la complexité que recèle ce concept.
– contribuer à définir la gestion durable des territoires. Là encore l’espace insulaire peut être le « lieu » de simulation voire d’expérimentation des politiques de développement durable.

L’UMR LISA est fondée sur la réunion à partir de 2006 de 4 équipes labellisées :

- Centre des Iles et du Développement Durable en Méditerranée (IDIM), EA 1835

- Equipe de Recherche en Langues et Littératures (ERLL), JE n°2431

- Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Méditerranéens et Insulaires (LAMMI), EA 3237

- Banque de Données en Langue Corse (BDLC), EA 3238.

C’est sur la base des thèmes Dynamiques des Territoires et Développement Durable et Identités et Cultures : les processus de patrimonialisation qu’est présentée devant la section 39 du département SHS du CNRS une demande de labélisation de type UMR-FRE. Cette demande pourra être suivie dans le cadre du prochain plan quadriennal d’une demande de création d’une ERTé en sciences de l’éducation.

Site du LISA : http://umrlisa.univ-corse.fr

urmis

L’Unité de Recherche Migrations et Société (Urmis) est une unité mixte de recherche sous tutelle des universités Paris Diderot et Nice Sophia Antipolis, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS, UMR 8245), et de l’Institut de recherche pour le développement (IRD, UMR 205).

L’Urmis étudie les processus d’identification, de catégorisation et de redéfinition des frontières sociales et des rapports de pouvoir mis en jeu par la migration des hommes, des idées et des croyances. Elle met en œuvre une problématique constructiviste qui considère les dimensions ethniques et raciales des collectivités et des identifications personnelles comme des productions sociales intégralement relationnelles, et s’intéresse à leur pertinence en tant que catégories de la pratique utilisées dans des situations de conflit, des dispositifs de contrôle et de politiques sociales ou sanitaires, ou des stratégies d’affirmation identitaire. Les recherches portent une attention particulière aux effets de la mondialisation sur le désenclavement des espaces locaux, la multiplication des instances de décisions supranationales ou internationales, la croissance des réseaux transnationaux dans les échanges économiques, culturels ou religieux.

Le projet scientifique pour la période 2014-2018 se décline en en quatre thèmes :

  • Thème 1 : Les reconfigurations des migrations contemporaines
  • Thème 2 : Fabriques de l’altérité, racisme et discriminations
  • Thème 3 : Mobilité, mémoire et rapport au territoire
  • Thème 4 : Circulation des objets et des signes culturels

Deux objets transversaux fédèrent plusieurs membres de l’unité inscrivant leurs recherches dans les quatre thèmes de la programmation : Santé, Education et diversité.

L’Urmis regroupe des équipes de recherche localisées à Paris et à Nice et accueille des chercheurs relevant de plusieurs disciplines (sociologie, anthropologie, géographie, histoire, démographie, sciences politiques).

Le laboratoire est équipe d’accueil pour deux masters à Paris Diderot et Nice Sophia Antipolis. Il a vocation à encadrer des doctorants et post-doctorants spécialisés dans le domaine des migrations et des relations interethniques.

L’équipe de Nice est membre fondateur de la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société du Sud-Est.

Elle est également responsable de l’Axe structurant Altérités et Mondialisations dans le cadre de la politique scientifique de l’Université Nice Sophia Antipolis.

Site de l’URMIS : urmis.unice.fr

 

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