Séminaire « La néolibéralisation des politiques de conservation de la nature » – 7 et 8 décembre 2015

L’axe 4 vous propose de participer à son séminaire interne le 7 décembre à 14h et le 8 décembre de 9h à 12h.

Intitulé : « La néolibéralisation des politiques de conservation de la nature : constats et enjeux de l’évolution de la mise en œuvre des mesures compensatoires en France ».

Inscription obligatoire à : mshs@unice.fr ; date limite des inscriptions : 20 novembre 2015

Résumé :


Cette table-ronde vise à établir des constats et les nouveaux enjeux que posent les évolutions récentes de la régulation et de la mise en œuvre des mesures compensatoires en France, sur la base d’échanges entre des acteurs de la conservation de la nature et des chercheurs – en droit, économie, géographie et écologie – travaillant sur les évolutions et les conséquences des politiques de conservation de la biodiversité. La première demi-journée sera consacrée à discuter de l’expérience des CEN en matière de mise en œuvre de mesures compensatoires. Les enjeux écologiques seront au cœur de l’étude de la diversité des pratiques, d’un retour sur l’expérience Cossure – première expérimentation de réserve d’actifs naturels en France rendant possible de compenser des impacts écologiques résiduels provenant de projets d’aménagements via un mécanisme d’offre de compensation – et d’une discussion autour de la charte éthique des CEN autour des mesures compensatoires. La deuxième demi-journée sera consacrée à l’approfondissement des échanges autour de trois problématiques :

(1) L’économicisation de la nature : les processus de configuration d’une nature liquide

(2) L’émergence d’un marché de la compensation : vers un renversement de la hiérarchie « éviter-réduire-compenser » ?

(3) Compensation et territoires : vers un affrontement entre logique financière et logique de projet de territoire, et entre dissociation des acteurs et des usages, d’un côté et intégration/inclusion de l’autre ?

 

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Séminaire « The Comparative Advantage of Destination Countries: The Impact of UNESCO World Heritage Sites on International Tourism Flows » – 26 juin 2015

Affiche MarianiSéminaire ouvert au public, en amphi 031, à 14h.

Intervenant: Marcello Maria MARIANI (Université de Bologne)

Alors que plusieurs sites de la région sont candidats pour figurer au patrimoine mondial de l’UNESCO (ex : Parc naturel européen « Alpi Marittime – Mercantour, Promenade des Anglais à Nice) ce séminaire nous amènera à réfléchir sur le facteur d’attractivité touristiques que constituent les sites classés et sur les avantages comparatifs qu’ils peuvent procurer aux pays hôtes. Par une étude économétrique d’un échantillon de données concernant 102 pays sur une période de 10 ans, le professeur Mariani mettra en lumière les relations entre les sites du patrimoine mondial de l’UNESCO et les flux touristiques internationaux. La discussion portera également sur la manière dont ces avantages comparatifs peuvent se traduire en gains de compétitivité, par une meilleure gestion des sites possédant une valeur patrimoniale exceptionnelle.

Résumé :


Cultural Heritage has played and is playing a crucial role for the development of tourism worldwide: not only Cultural Heritage generates cultural value, but it also yields economic value. In fact archaeological and historic sites, museums and monuments besides displaying an intrinsic cultural value are also able to generate further economic value through their commercial exploitation as tourist attractions. As a consequence cutural heritage is being studied in the tourism destination management literature as a relevant pull factor able to increase tourism arrivals. In this article we shed light on the role of UNESCO World Heritage Sites in attracting tourism flows to country destinations. Based on a multivariate regression analysis of panel data related to 102 countries over a 10 years time span, this paper sheds new light on the relationship between UNESCO World Heritage Sites and International Tourist Flows. Our preliminary findings indicate that the number of World Heritage Sites has a positive and statistically significant impact on international arrivals. Other explanatory variables taken into account such as the Gross Domestic Product (GDP) per capita, the international tourist receipts, the Foreign Direct Investment (FDI), the investment in transport with private participation, also have a positive statistically significant effect. The hospital beds have a negative effect. Overall it appears that cultural heritage contributes to the comparative advantage of a destination country (i.e., advantage based on cultural assets the destination is endowed with). However more light should be shed on the way the aforementioned comparative advantage can be translated into a competitive one by better managing extant cultural assets.[/tab] [/tabs]

 

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« L’intégration régionale euro-méditerranéenne : histoire d’un échec » – 11 mai 2015

Conférence organisée dans le cadre du séminaire « Questions d’Europe » de l’axe 3, de 17h à 19h, amphi 031 de la MSHS.

Intervenant :
Albert MAROUANI, Professeur émérite des Universités en sciences économiques, Président honoraire de l’Université Nice-Sophia Antipolis.

Résumé :


Dans un premier temps, nous analyserons les différentes étapes de la coopération euro-méditerranéenne en fonction du contexte économique et géo-politique (mondial, européen et sud et est-méditerranéen) pour mettre en évidence les continuités et les ruptures au regard des objectifs poursuivis et de la complexité des programmes Med de l’UE. Dans un second temps nous montrerons que les relations euro-méditerranéennes sur le plan des échanges commerciaux, des flux de capitaux et des flux humains se sont distendues et que l’on n’a pas assisté à un processus de rattrapage et de convergence Nord-Sud. Enfin nous essaierons de définir quelques pistes de réflexion pour une coopération mutuellement avantageuse et une intégration régionale euro-méditerranéenne inclusive.

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Colloque international : « La construction européenne et ses apories », 29-31 janvier 2015

Source:Photo : Rock Cohen (flickr.com)

Source Photo : Rock Cohen (flickr.com)


La construction européenne et ses apories

Maison des Sciences de l’Homme et de la Société Sud-Est
25 avenue François Mitterrand, Nice
Bâtiment de l’Horloge, rez-de-chaussée, salle plate/amphi 031

Colloque international organisé par la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société du Sud-Est,  dans le cadre de son axe 3 « L’Europe et ses « Autres » », en coopération avec le Cercle philosophique Clio, le Centre de Recherches en Histoire des Idées (CRHI) et le Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine (CMMC), avec le soutien du Cercle Condorcet de Nice et de la section départementale de la Ligue de L’Enseignement.

Ce colloque a donné lieu à la publication, sous la direction de Silvia MARZAGALLI et Pierre-Yves QUIVIGER, d’un dossier intitulé ‘Les apories de la construction européenne’, publié par la Revue française d’histoire des idées politiques, n° 43, avril 2016, p. 9-304 : http://www.editions-harmattan.fr/
Les apories de la construction européenne – Liste des contributions

 

PROGRAMME


 Jeudi 29 janvier 2015


13:30    Accueil


13:45    Allocution de bienvenue et présentation


Session I – La crise de l’Union Européenne dans le processus de la mondialisation. Impasses et perspectives
Président de séance : Pierre-Yves QUIVIER, CRHI, Université Nice Sophia Antipolis


Picto_Doc214:00    Etienne BALIBAR (Professeur émérite, philosophie morale et politique, Université de Paris-Ouest). « La crise de la construction européenne : une fin de cycles ? »


Picto_Doc214:40   Jean-Marc FERRY (Professeur, Université de Nantes). « Entre efficacité économique et justice politique, l’Union européenne en quête d’un équilibre social »


15:20    Discussion


15:40    Pause café


Picto_Doc216:00    Michel DÉVOLUY (Professeur émérite, Université de Strasbourg, Chaire Jean Monnet d’économie européenne). « Dépasser les impasses du fédéralisme tutélaire européen »


Picto_Doc216:40    Cédric DURAND (CEPN, CNRS/Université Paris 13). « Six thèses sur l’Europe »


Picto_Doc217:20   André TOSEL (Professeur honoraire de philosophie, CRHI, Université  Nice Sophia Antipolis). « L’Union Européenne ou un hybride à vocation sub-impériale dans le capitalisme mondialisé »


18:00     Discussion


Vendredi 30 janvier 2015


Session II – Figures d’apories : Etat social, peuples-nations et guerre. Le conflit social comme recours ?
Présidente de séance : Silvia MARZAGALLI, CMMC, IUF et Université Nice Sophia Antipolis


Picto_Doc209:00    Robert CHARVIN (Professeur émérite, Doyen honoraire de la Faculté de Droit, Université Nice Sophia Antipolis). « L’UE est-elle autre chose que l’Europe des apories ? » 


Picto_Doc209:40   Edouard DELRUELLE (Professeur, Université de Liège). « L’institution européenne du conflit. L’Etat social à l’épreuve de la mondialisation »


10:20    Discussion


10:40    Pause café


Picto_Doc211:00     Marie-Claire CALOZ-TSCHOPP (Collège International de Philosophie, Genève-Paris). « Europe. Penser la guerre. Lutter pour la civilité »


Picto_Doc211:40    Pierre-Yves QUIVIGER (Professeur de philosophie, directeur du CRHI, Université Nice Sophia Antipolis). « Europe des États, Europe des nations, Europe des peuples, etc. : analyse de quelques lieux communs à la lumière de la théorie générale de l’Etat en droit public »


12:20    Discussion


12:40    Pause déjeuner


Session III – Modes de gouvernance européenne et exercice des rapports de force
Président de séance : Clément STORA, Président Fondateur du Cercle philosophique  CLIO


Picto_Doc213:50    Jean ROBELIN (Professeur honoraire de philosophie, CRHI, Université Nice Sophia Antipolis). « Souveraineté européenne et rapports de pouvoir »


Picto_Doc214:30    Jean-Pierre DARNIS (Maître de conférences HdR, italianiste, CMMC, Université Nice Sophia Antipolis). « La construction du ‘mythe négatif’ de l’Europe, corollaire des progrès de l’intégration : le cas de la nomination du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini »


15:10    Discussion


15:30    Pause


Picto_Doc215:50    Marc MAESSCHALCK (Philosophe, professeur à Université catholique de Louvain/ Louvain-la-Neuve). « La participation des groupes d’intérêt dans la ‘nouvelle gouvernance européenne’. Quelle théorie du choix rationnel ? »


Picto_Doc216:30     Fabrice BIN (Maître de conférences en droit public, Université Toulouse 1 capitole). « La politique fiscale peut-elle contribuer à la citoyenneté européenne ? »


17:10    Discussion


 Samedi 31 janvier 2015


Session IV – Les valeurs européennes entre identité et diversité
Président de séance : Albert MAROUANI, Président honoraire de l’Université Nice Sophia Antipolis


Picto_Doc209:00    Graziano LINGUA (Professeur de philosophie à l’Université de Turin, directeur du CESPEC, Cuneo). « Racines chrétiennes de l’Europe ? Sur le rapport entre ressources religieuses, identité et sphère public européennes »


Picto_Doc209:40    Bruno BÉTHOUART (Professeur d’histoire contemporaine, Université du Littoral Côte d’Opale). « Culture démocrate chrétienne et identité européenne : idéalisme et/ou pragmatisme ? »


10:20    Discussion


10:40    Pause


Picto_Doc211:00    Arnauld LECLERC (Professeur de science politique, directeur de l’UMR Droit et changement social, Université de Nantes). « Intégrer sans partager des valeurs : les limites de l’Europe des Universités »


Picto_Doc211:40    Laurent MARTIN (Professeur d’histoire, Université Paris III Sorbonne-Nouvelle). « Identité culturelle de l’Europe et diversité culturelle en Europe : l’Europe (n’) a-t-elle (qu’) une âme ? »


12:20     Discussion


12:40     Clôture du colloque et déjeuner

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« Une migration économique atypique: les mobilités dites roms en Europe occidentale » – 9 avril 2014

La conférence organisée à la MSHS, salle 128.

Les quelques pistes de réflexion présentées ci-dessous émanent d’une enquête de terrain en cours dans la région de Nice auprès de migrants roumains dits roms. Elles demandent à être encore travaillées et problématisées. La présentation de ce chantier devant les collègues de la MSHS lors de son séminaire interne n’a en cela nullement vocation à faire état de résultats d’enquêtes mais plutôt d’inviter ces derniers à une discussion en vue d’enrichir ces questionnements et, pourquoi pas,  à élaborer un projet de recherche interdisciplinaire commun.

Résumé :


Aux portes de nombreuses villes de France, on voit ressurgir depuis une petite dizaine d’années des bidonvilles. Ces formes d’habitats extrêmement précaires avaient alors servi de palliatif au manque de logement pour les travailleurs étrangers, en majorité issus des (anciennes) colonies, venus participer à l’effort de reconstruction nationale après la 2ème guerre mondiale. Aujourd’hui, la recrudescence de ces baraquements est –pour partie au moins- liée à une nouvelle migration, celle de populations pauvres et marginalisées venues d’Europe de l’Est et stigmatisées sous l’identification ethnique de « Tziganes » ou « Roms ». En évitant de prendre la catégorisation ethnique de façon essentialiste, on cherchera à mieux définir ces mouvements de façon à saisir ce qui les rapproche et ce qui les distingue d’autres formes de migrations économiques plus traditionnelles. On questionnera en particulier les formes d’altérités qui lui sont associées dans le territoire d’origine comme dans les espaces de migration, le rapport à l’espace européen, les parcours des individus et des collectifs ainsi que les projets –d’ascension sociale ou pas- portés par ces mobilités. A travers ces migrations, c’est la société européenne contemporaine qui peut être analysée.

–       D’un point de vue politique tout d’abord : si la mobilité des travailleurs, après celle des capitaux, fut longuement discutée dans le processus d’élargissement de l’UE ; la migration (économique) de populations faisant l’objet d’un fort rejet social de la part des majoritaires questionne la capacité d’intégration de l’Union et de ses Etats. En France, la primauté de la composante ethnique mise en avant dans les politiques publiques et dans les media invite par ailleurs à interroger le regard portée sur la misère et les processus de mise à distance de celle-ci. Les bidonvilles seraient-ils traités, politiquement, avec aussi peu de moyens si leurs habitants n’étaient pas préalablement perçus –et construits- sur le mode de la Différence. La transformation d’un problème social en un problème ethnique introduit une distanciation qui « rend tolérable » une situation autrement perçue comme politiquement critique. Il conviendrait de travailler sur les discours et les représentations liées à ces populations de façon à éclairer le traitement dérogatoire dont elles font l’objet.

–       D’un point de vue sociologique, il conviendrait d’étudier les formes de sociabilités et les modes de vie engendrés par ces lieux d’habitation. Le bidonville, habitat précaire s’il en est, est non seulement soumis aux aléas naturels (inondations, destruction par des tempêtes, feu…) mais il fait régulièrement l’objet de destruction par les pouvoir publics, avec ou sans proposition de relogement. Les migrants sur lesquels nous portons notre attention ne sont que très rarement –ou de façon mythique – nomades ; ils ne correspondent pas à la catégorie des « gens du voyage » et ne sont pas accueillis sur les aires réservées à cet effet. Il s’agit généralement, comme la majorité des migrants économiques, de personnes ayant quitté –souvent temporairement- un habitat très modeste dans leur pays d’origine et cherchant à vivre à peu de frais durant leur période migratoire de façon à économiser sur les gains obtenus pendant la migration. Même précaire, l’habitat reste source de liens affectifs et de sensibilité mais la labilité de ces habitats induit des pratiques et des relations sociales spécifiques : les expulsions et la destruction de ces lieux de vie obligent leurs habitants à se réinstaller, à négocier régulièrement leur place dans de nouveaux territoires, souvent déjà occupés par d’autres, à tisser des liens avec de nouveaux voisins dans des espaces où la solidarité –comme la notion de communauté- ne va pas de soi. Lorsque les déplacements s’effectuent sur des distances supérieures à quelques dizaines de kilomètres, ce sont souvent également d’autres formes d’insertion locales qui sont à réaménager : les lieux de « travail » (qu’il s’agisse de salariat, de mendicité, de récolte de déchets ou autre), les espaces de ressources (liens avec des associations caritatives auprès desquelles il est parfois difficile de se faire accepter), les espaces de scolarisation des enfants, etc. En ce sens, ces migrants, particulièrement exclus, doivent développer des capacités d’adaptation et d’insertion, tels des savoir-faire, qu’il conviendrait d’éclairer.

–       « En France, on trouve des choses plus belles dans les poubelles ». Au delà de la question de l’habitat, la migration d’une population laissée à la marge des sociétés dominantes dans leur pays d’origine comme dans les pays qui « les accueillent », invite à s’interroger sur l’économie de l’exclusion. De nombreux travaux ont montré comment les emplois subalternes des pays occidentaux pouvaient apparaître comme des opportunités très prisées pour des migrants issus de pays plus pauvres. On a moins souvent abordé la question en termes de relégation : en quoi est-il plus enviable, voire « plus rentable » de vivre à la marge d’une société riche ? Dans quelle mesure le niveau de vie global d’une société impacte ceux qui en sont dits exclus mais dont pourtant les activités lucratives en sont fortement dépendantes ? Reprenant le vocabulaire des informateurs, cela amènera à interroger la notion même de travail.

 

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Séminaire interne : « Modélisation des effets d’ordre » – 14 mai 2014

Séminaire 14 mai 2014Séminaire interne de l’axe 1, le 14 mai 2014 de 12h30 à 13h30, salle 009 :

Modélisation des effets d’ordre, second séminaire interne.

Initiateur du projet : Fabien MATHY.

Disciplines concernées a priori : psychologie, informatique, économie.

Ce séminaire invite à réfléchir à la question des effets d’ordre et de similarité dans une tâche de jugement phonologique chez des enfants de 5 ans. Cette question est soulevée par Bruno De CARA, qui présentera des résultats expérimentaux. Une discussion informelle développera la question et tentera de la rattacher à celles soulevées lors du premier séminaire qui s’est déroulé le 14 février 2014.

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Workshop : « Economics and Psychology » – 21 décembre 2013

Dans le cadre du projet SYCOVISO de l’axe 1 de la MSHS Sud-Est, workshop organisé à la MSHS, amphi 031.

PROGRAMME

9:30       Welcome address Richard ARENA (GREDEG, Université Nice-Sophia Antipolis) and Tobias SCHEER  (Chair of the “Maison des Sciences de l’Homme et de la Société Sud-Est”)

10:00     Massimo EGIDI (LUISS Guido Carli):  Cognitive roots of systematic organizational biases

11:00 Coffee break

11:30     Isabelle BLANCHETTE (Université du Québec à Trois-Rivières) : Hot cognition: The effect of emotion on reasoning

12:30     Pierre GARROUSTE (GREDEG, Université Nice-Sophia Antipolis) : Economics of attention with references to psychology

13:30 lunch

15:00     Raphael GIRAUD (LED, Université Paris 8) : Ambiguity in Agency Theory

16:00     Jean-Sébastien LENFANT (CLERSE University Lille 1) : Economics and psychology in decision theory

17:00 Coffee break

17:30     Louis LEVY-GARBOUA (CES et PSE, Université de Paris 1) : Confidence, aspirations and the efficiency and equity of educational systems when students have an incomplete knowledge of their capacity: an experimental approach

Ce workshop est ouvert à tous les chercheurs et doctorants intéressés par cette thématique.

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Colloque international « existe-t-il une tradition de pensée méditerranéenne en philosophie économique et sociale? » – 15-16 novembre 2013

Un colloque international organisé dans le cadre de la MSHS Sud-Est réunissant économistes, historiens et philosophes des deux rives de la Méditerranée et portant sur le thème « Existe-t-il  une tradition de pensée méditerranéenne en philosophie économique et sociale ? ».
Les œuvres et contributions des auteurs visés relèvent de l’économie politique et de la philosophie sociale essentiellement et c’est pourquoi la visée du colloque est d’abord pluridisciplinaire, ce qui explique que le CMMC (équipe d’accueil d’histoire et de civilisation méditerranéennes), le CRHI (équipe d’accueil de philosophie et d’histoire des idées), et le GREDEG (UMR CNRS d’économie, comportant une forte tradition d’histoire de la pensée et de philosophie économiques) soient étroitement associées au porteur principal du projet, la MSHS Sud-Est. Ce colloque s’inscrit dans le cadre des activités de  l’axe 3 de la MSHS Sud-Est intitulé « L’Europe et ses Autres ».
L’idée de base est d’étudier dans l’histoire des idées économiques, sociales et philosophiques s’il existe un certain nombre de spécificités culturelles et intellectuelles de l’espace méditerranéen qui caractérisent les grands penseurs intéressés par la philosophie économique et sociale à différentes époques.

Responsable scientifique : Professeur Richard ARENA (Directeur de la MSHS Sud-Est et membre du GREDEG), arena.unice@gmail.com
Organisation et contact : Jean-Charles Briquet-Laugier (briquet@unice.fr)

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