Colloque « Mythographie de l’étranger » – 26-27 septembre 2014

Capture d’écran 2014-07-17 à 15.16.17« Mythographie de l’étranger »
7ème colloque du réseau Polymnia CEPAM (Université Nice Sophia Antipolis, CNRS, UMR 7264, MSHS Sud-Est) LISA (Université de Corte, CNRS, UMR 6240, MSHS Sud-Est)
Corte, 04-05 avril 2014 : «Dieux et cultes étrangers : représentation et interprétation»
Nice-Beaulieu, 26-27 septembre 2014: «Mythographie de l’étranger : mots et registres»
Organisé par Françoise GRAZIANI (fgraziani@univ-­‐corse.fr) et Arnaud ZUCKER (zucker@unice.fr)

 

A télécharger :
Texte de présentation
Programme détaillé du colloque de Nice
Affiche du colloque de Corte
Affiche du colloque de Nice

L’inscription est obligatoire ; elle s’effectue à l’adresse :
https://www.azur-colloque.fr/DR20/AzurInscription/?&lang=fr

Texte directeur :

Le colloque international et pluridisciplinaire « Mythographie de l’étranger » fait suite à une série de trois colloques organisés en 2011 par le réseau international POLYMNIA. LA TRADITION MYTHOGRAPHIQUE DE L’ANTIQUITÉ À LA RENAISSANCE. Il se déroulera en deux sessions de deux jours, à Corte (avril 2014) et Nice (septembre 2014), correspondant à deux thématiques liées, dans un partenariat étroit entre le LISA et le CEPAM. Il s’inscrit également dans l’axe 3 de la MSHS Sud-Est de Nice (“L’Europe et ses « Autres »”) qui soutient le colloque.

Le thème de « l’étranger » désigne le coeur idéologique, historique et anthropologique de la problématique interculturelle et les récits mythologiques ont leur façon parfois propre de mettre en scène cette rencontre. Le colloque vise l’étude des systèmes d’acculturation et d’assimilation de l’autre et de l’ailleurs dans la tradition mythographique, de l’Antiquité à la Renaissance.

Le premier volet portera principalement sur les représentations et l’interprétation des dieux et des cultes étrangers, des rites et des figures d’hospitalité, et des mythes de fondation.

Le deuxième volet s’attachera, dans un esprit de mythologie comparée, à la circulation (ou import-export) de noms et de motifs mythologiques dans les cultures de la Méditerranée ancienne ; il s’intéressa, dans le cadre des textes anciens, aux questions de traduction, de conception étymologique, ainsi qu’à la distinction entre mythes étrangers et mythes indigènes selon les mythographes, et à ses implications dans la construction culturelle.

Organisation matérielle :

La participation aux frais de la conférence est fixée à 40 euros par personne (20 euros pour les étudiants). Ce prix comprend le matériel de la conférence, deux buffets de midi et les rafraîchissements.
Site pour l’inscription : https://www.azur-colloque.fr/DR20/AzurInscription/?&lang=fr
Les frais d’hébergement (deux nuits, sur la base d’une chambre simple) seront couverts par l’organisation de la conférence pour tous les intervenants, ainsi que les frais de transport (sauf pour les membres du réseau Polymnia qui,comme le stipule la convention doivent demander à leur laboratoire de prendre en charge leur voyage).

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Séminaire interne : « Mythographie égyptienne, exégèse et œcuménisme philosophique » – 28 mai 2014

Séminaire interne à l’axe 3 organisé à la MSHS Sud-Est, le 28 mai 2014 à 11h.

Animateur : Arnaud ZUCKER (CEPAM)

Commentateur : Elsa GRASSO (CRHI).

Résumé :


Auteur du Sur Isis et Osiris de Plutarque

A partir du mythe d’Osiris, Plutarque (I-IIe ap. J.-C.) propose un panorama des possibilités exégétiques (ou niveaux d’interprétation) d’un mythe, et un itinéraire intellectuel remontant à une « vérité » théologique qui lui paraît universelle et… apatride. Mais le point de départ de cette démarche semble paradoxal, puisqu’il est choisi non dans le patrimoine mythologique grec, mais dans une tradition religieuse « étrangère ». Philosophe d’allégeance platonicienne, mais aussi d’imprégnation « théosophique » (avant la lettre), et prêtre d’Apollon, Plutarque, qui a une perception fine de l’articulation des rites et des mythes, développe une réflexion originale, où l’Égypte n’est pas un faire-valoir de la philosophie grecque, et que l’on aurait tort de considérer (en vertu d’une projection paresseuse) comme une tentative hellénocentrique d’annexion de la pensée égyptienne.

 

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